Vous vous souvenez peut-être de ce coin de nature qui avait été détruit par l'Homme près de chez moi et qui reprenait petit à petit ses droits ? (note : ici) et bien j'y suis retournée pour voir comment cela avait évolué. Voici quelques photos de ce petit marécage, où vous pouvez constater que cela a bien poussé. Je n'ai pas vu d'aigrettes ou d'autres oiseaux, à part des passereaux qui se trouvaient en grand nombre aux alentours.
Avant
Maintenant
En revenant sur la route, j'ai croisé cet oiseau tout près des habitations. Je croyais que c'était une aigrette garzette, mais je ne pense pas....
Je revois le quai bondé et en délire
Suffoquant sous la chaleur et sous la rage
Et j'entends dans la rame les cris, les soupirs
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, et la cloche sonne,
Et la foule vient me jeter dans cette rame...
Emportés par la rame qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un à l'autre
Et nous laisse tous
Ébétés, énervés et étouffés.
Entraînés par la rame qui tangue
Et qui fonce
A Une folle vitesse
Nos membres restent soudés
Et parfois soulevés
Nos corps enlacés s'envolent
Et retombent tous
Ébétés, énervés et étouffés.
...
Et la face éclaboussée par les postillons
Je tente de me retourner en vain
Mais soudain je pousse un cri parmi la foule
Quand la rame freine brusquement et me renverse...
Emportée par la foule qui me traîne
et m'entraine
Je sors à la mauvaise sortie
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S'étouffe dans les corps des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...
Entraînée par la foule qui s'élance
Sur le quai
Je ne vois rien
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me traine
Loin de la rame qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvée...
Merci Piaf pour La Foule.
Vous avez remarqué, il y a de la neige un peu partout alors si vous devez partir faites très attention aux routes quelque soit le moyen de locomotion . Elles sont encore bien glissantes ....
OUFFFFF je n'en peux plus de lire ces listes interminables ..... mais il faut bien que je choisisse ce qui ferait plaisir à tous ces chérubins. Alors si j'ai un peu de temps, j'en profiterai pour me délasser un peu.
Finalement çà fait du bien de se dégourdir un peu les jambes.
Bon je vais voir ce que font mes rennes, mais que se passe-t-il ? Oups, aurait-il fait une bêtise ce coquin de lutin ? non pas du tout, mon renne avait seulement envie de le taquiner juste un petit peu....
Avec le sapin, les cadeaux pensez aussi à mettre un peu de musique, c'est tellement agréable et çà apaise ....
Et si vous voulez sortir malgré le froid, mettez vite un cache col et vérifiez bien que vous êtes protégé.
Sur ce je vous salue bien et vous promet de revenir très bientôt .......
Bisous à tous. de la part du Père Noël bien sûr ......
Love never ends... thanks to Céline, Barbara and the Gibb brothers !
To whom dedicate our life when all our heart needs aren't being met ?
I dedicate this song to everyone that I have loved and are vanished... or still alive.
I love you with all my heart forever...
...and ever, to immortality :-)
Let's keep heading on with Barbara Streisand... to everlasting love :-)
Jonathan Livingston, le goéland, hymne au dépassement de soi et à la liberté...
...même des moineaux !
Musique de Neil DIAMOND, né en 1941 à Brooklyn, New York, auteur, compositeur, interprète et acteur américain.
Il a composé la bande originale du film Jonathan Livingston le goéland de Hall BARTLETT (1973)
Jonathan Livingston le goéland est une histoire métaphorique écrite en 1970 par l'écrivain américain Richard Bach, ancien pilote de l’armée de l’air américaine. Un film a été tiré de cette histoire.
Jonathan est un petit goéland pas comme les autres, il ne se contente pas de voler pour pêcher non, il aime voler pour voler, c'est sa passion. Il cherche toujours à améliorer ce qu'il sait faire, tandis que son entourage l'incite à se comporter comme tout goéland qui se respecte - et donc respecter les autres membres de son espèce : ne prendre les airs que pour se nourrir.
Jonathan doit poursuivre sa quête en solitaire ; il est chassé du
clan. Un jour, il fera de nouvelles rencontres, et prêchera le vol
comme une religion...
"Philosophie" du livre de Richard Bach, credo que je dédie à ceux/celles que j'ai aimé(e), aidé(e)s :
- "Tu es libre d'être vraiment toi même , Ici et maintenant et rien ne peut t'arrêter"
- Dépassement de soi, tolérance, liberté.
- Nous sommes libres d'être ce que nous sommes, et d'aller où nous voulons aller.
- Nous sommes capables de prendre librement notre essor vers le ciel, mais, trop souvent, nous ne le voulons pas.
- Voici le cadeau que nous pouvons faire, aider ceux qui veulent apprendre, à découvrir ce qu'ils aiment faire, et ce pourquoi ils sont faits.
- Il ne s'agit pas d'aimer la haine ou le mal, mais de s'efforcer de voir ce qu'il y a de bon en chacun de nous, et d'aider à en prendre conscience.
- "Il y a mieux à faire dans la vie que de se battre à l'arrière des bateaux de pêche ou dans les décharges publiques, pour une misérable tête de poisson".
- Le perfectionnement de soi et l'accession à sa légende personnelle passe également par le partage de son savoir et de son expérience avec les profanes en demande d'initiation
Chef d'oeuvre à lire, voir, entendre... relire, revoir et réentendre,
afin de ne pas oublier, ni s'oublier... m'oublier.
C'est un grand classique, dont on n'est finalement jamais à l'abri.
La fin commence par la mort de la plus grande des illusions, celle en grosse barbe blanche et costume rouge, puis il y a aussi le grand best of du Prince Charming au cheval blanc, mais faut pas croire, en fait il y en a tout plein des illusions. A l'infini même, puisqu'on se les crée tout seul, comme des grands. Il y a les petites illusions, les grandes, et même (les pires) les récurrentes qu'on ne veut pas lâcher, et que l'on s'entête à faire renaitre pour mieux les r-enterrer.
Vivre sans illusion a du bon, très bon.
Tu as les (2) pieds (et la tête) sur terre et finalement, tu n'es jamais déçu, jamais frustré, et tu marches dans les dignes traces de St Thomas, qui sagement, attendait de voir. Même que généralement, tu ne t'en caches pas "oh moi, je ne me fais aucune illusion... bla bla bla". Perso, et pas du tout objectivement, je pense que la fin des illusion est une bonne chose.
Bien sûr, le moment clé, où tu dois décider d'enterrer ta dernière illusion (en date) est hyper difficile. Dur dur. Sérieux, ça brise le coeur. Mais après, quel soulagement. C'est comme si tu venais de déposer sur le bord de la route cette énorme enclume que tu te trimballais pour rien depuis 178 km à pieds.
Alors bien sûr, j'entends d'ici les petites voix des pro-illusions. "Oui, mais vivre sans illusion, c'est comme vivre sans rêve, c'est trop dur, c'est inimaginable, c'est la mort de l'espoir, etc". Ok. J'accepte. Mais chacun son truc j'ai envie de dire. Si tu préfères te trimballer tes illusions le long du chemin, parce qu'elles te font rêver, voler, espérer, te sentir léger, super. Go. Il faut faire ce qui est le mieux pour toi. C'est ça l'essentiel.
Mais moi, j'ai choisi un autre chemin. Celui sur terre, où les petites déceptions quotidiennes me sont largement suffisantes, pour ne pas me rajouter en plus les abîmes de déception et de regrets qui naissent de la fin d'une belle illusion.